C'est un site sur lequel j'ai décidé de parler d'un peu de tout, d'emploi, des sociétés, du marketing, d'humour,de choses à savoir, de choses utiles, etc... en fonction de ce que je lis, je vois et que j'écoute à droite et à gauche. Regroupant un maximum de sites clefs qui me paraissent intéressants et utiles. selon les intéressés.

lundi 23 avril 2007

Quand la rencontre en ligne prend le train

iDTGVandCo, Train d'union, Dilelui, autant de services de rencontre pour les voyageurs nés en quelques mois. Les réseaux sociaux thématiques pour rencontres réelles cherchent leurs modèles économiques.

Faire des rencontres dans un bus, trouver des compagnons de voyage pour un trajet en train. Des activités bien réelles que le Web essaie de faciliter. Plusieurs sociétés françaises se sont ainsi positionnées sur ce créneau mêlant online et offline. C'est le cas notamment de Train d'Union et de Tripnity, qui adoptent des positionnements et des stratégies différentes.

Le site Traindunion.com, né en décembre dernier, se présente comme "un réseau social pour les usagers du train". Après s'être inscrit et avoir renseigné son trajet, l'utilisateur reçoit une alerte e-mail à chaque fois qu'un autre utilisateur réserve le même billet de train. Ils peuvent alors échanger sur la messagerie interne du site et organiser leur rencontre dans le wagon-bar du train. En théorie, ce service peut être utilisé sur toute liaison ferroviaire. Il est en fait proposé en France, mais aussi sur Thalys, Eurostar, ainsi que sur quelques trajets en Espagne, en Italie, et en Suisse. Train d'union revendique environ 500 membres.
Tripnity (contraction de "trip" et "community") édite de son côté un site d'avantage orienté vers la rencontre amoureuse : Dislelui.com. Après un coup de foudre dans un bus, son fondateur Jérôme Boudot à l'idée de proposer aux utilisateurs de déclarer leur flamme -comme le proposent déjà des journaux, en ligne.

La société, qui aurait fait 120.000 euros de chiffre d'affaires en 2006, a également une activité en marque blanche. Elle édite en effet le site iDTGVandCo, pour la filiale de la SNCF née il y a deux ans et demi. Un service de rencontre pour les voyageurs d'un même train ayant le même centre d'intérêts ou voulant discuter pendant le trajet. "Au fil du temps, nous nous sommes rendus compte que notre offre "Zap", pour laquelle nous proposons des divertissements, manquait justement de convivialité et d'échanges", explique Maria Harti, directrice générale d'iDTGV.

Les voyageurs qui le souhaitent, et munis de leur numéro de billets, déposent des annonces comprenant leurs centres d'intérêts. La mise en relation est pour l'instant payante, par SMS+. Le service compte 13.000 inscrits et organise entre 8 et 10 rencontres par train. Il pourrait évoluer avec la possibilité d'afficher une photo et va tester la mise en relation gratuite.
Dès l'achat de son billet en ligne, le client peut s'inscrire au service sur le site iDTGV.com. iDTGVandCo n'est ouvert qu'aux possesseurs de numéro de réservation, pour éviter les abus. Après avoir choisi un pseudonyme, il faut remplir un profil détaillé, à l'esprit bon enfant : mes principaux défauts et qualités, mon occupation préférée, la ville où je voudrais vivre, le pire voisin que je puisse avoir dans un train, etc

Pour élargir leurs offres, Tripnity et Train d'union travaillent sur des versions de leurs services à destination des professionnels. Train d'union va aussi développer son service pour faire venir les membres sur le site en dehors des seuls voyages en train. Elle pourrait faire également le choix de la marque blanche, peut-être avec des compagnies aériennes, tandis que Tripnity juge "obligatoire", à terme, l'ouverture de son capital. Autant de choix stratégiques nécessaires pour atteindre la rentabilité sur un marché encore embryonnaire.
(journal du net)

Saint Jordi

Minute culturelle,

Aujourd'hui en Catalogne, Valence ou Mallorca, c'est la Saint Jordi, comme partout vous me direz, car c'est sur le calendrier.
Mais ici c'est le jour de la rose et du livre. (c'est un peu comme la saint valentin mais en moins commercial et je préfère)
Sant Jordi c'est le patron des pays catalans.
La tradition de la rose et du livre (car c'est le jour du livre aujourd'hui, depuis 1995 la UNESCO à enregistré le 23 avril comme le jour mondial du livre et du droit d'auteur.) est très ancienne et présente dans toute la société et tous les ages.
Les femmes reçoivent une rose de leurs maris et eux sont récompensés avec un livre.
C'est une habitude d'offrir une rose à toutes les personnes que vous aimez.

La tradition du livre est très simple à expliquer, en ce jour, se commémore la mort de deux grandes plumes de l'histoire de la littérature :
- 23 avril 1930 : Miguel de Cervantès (une de ses oeuvres “Don Quijote de la Mancha”)
- 23 avril 1981 : William Shakespeare

L'histoire de la rose est une peu plus complexe, mais est faite d'une auréole de romantisme qui la rend spéciale. Tout commence à partir d'une légende médiéval: (je vais la faire courte)

Il y avait une fois un monstre qui vivait dans un lac à coté d'une petite ville. Sa présence tenait en terreur tout le village, et son rugissement arrivait jusqu'à l'intérieur des murailles.
Pour éviter sa colère et ne pas tenter sa férocité, les villageois devaient lui emmener chaque jour deux moutons.
Sauf qu'un jour, il n'y avait plus de moutons, et le cruel animal menacé d'attaquer et d'éliminer tout le village.
Pour cela le roi décida, qu'il allait lui donner des personnes à la place.
Il ordonna à tous les pères, de donner leurs enfants, un à un, et au hasard.
Mais un jour avec ce système, fut le tour de la fille du roi.
Alors à ce moment, le roi leur proposa de leur répartir toute sa fortune, en échange de la vie de sa fille, mais les villageois refusèrent et menacèrent de brûler le palais, pour cela le roi accepta et envoya sa fille au monstre.
Quand la jeune fille, arriva à moitié chemin, passa par là un chevalier sur un beau cheval blanc.
Celui-ci vit la princesse pleurer et lui demanda ce qui se passait. Celle-ci lui expliqua l'histoire, et quand ils virent que l'animal était en train de se rapprocher d'où ils étaient, le chevalier prit sa lance et alla combattre la bête.
Sant Jordi, qui était le chevalier, blessa la bête, et l'attacha avec la ceinture de la princesse pour l'emmener jusqu'au village, comme un chien sans défense.
Finalement, le chevalier, lui planta la lance pour le tuer définitivement.
Et de son sang, sorti un des plus beaux rosiers, duquel coupa la plus belle de ses roses pour l'offrir à la princesse.
De cette légende, est venue la tradition de la rose pour le jour de la saint George, Jordi.